Depuis quelques années, les entreprises adoptent massivement le modèle hybride, où les collaborateurs alternent entre présentiel et télétravail. Selon une étude de McKinsey publiée en 2023, 74 % des employés souhaitent garder ce format, mais seulement 38 % des entreprises l’ont pleinement intégré. C’est là que Taroom entre en jeu, une plateforme conçue pour optimiser la communication et la coordination dans ces environnements floues. Fondée en 2020 par des ex-directeurs de Google et d’Amazon, cette solution se distingue par son approche radicalement différente des outils traditionnels comme Slack ou Microsoft Teams.
Contrairement à ces derniers, qui privilégient souvent la messagerie instantanée ou les réunions virtuelles, Taroom mise sur une architecture basée sur les “espaces de travail” (*rooms*) dédiés à des projets précis. Ces espaces ne sont pas seulement des espaces de discussion, mais des écosystèmes où chaque participant peut contribuer de manière structurée, avec des fonctionnalités comme la gestion des tâches intégrée, les commentaires visuels et même des intégrations avec des outils comme Jira ou Trello. L’idée centrale ? “Réduire les silos et accélérer la prise de décision en éliminant les échanges inutiles”, explique Laurent Dubois, cofondateur de Taroom. Son approche a déjà été testée par des entreprises comme L’Oréal et Airbus, où les équipes ont enregistré une réduction de 40 % des réunions inutiles et une augmentation de 25 % de la productivité.
Un exemple concret vient de l’équipe de développement d’un logiciel de gestion de flux logistiques pour le groupe Suez. En adoptant Taroom, ils ont passé de 12 heures par semaine à gérer les tâches transverses à moins de 4 heures, grâce à un système où chaque contribution est immédiatement visible et attribuable. “Avant, on perdait des jours à clarifier les attentes entre les équipes”, souligne Sophie Moreau, chef de projet chez Suez. “Avec Taroom, tout est transparent et les retours sont immédiats.” Cette efficacité a permis au groupe de livrer 15 % de projets plus rapidement que prévu.
La plateforme se positionne aussi comme un outil clé pour les managers, qui peuvent désormais suivre en temps réel l’avancement des projets sans dépendre de rapports mensuels. Les données montrent que 68 % des managers utilisant Taroom estiment que leur équipe est plus alignée sur les objectifs stratégiques. Une autre innovation notable est la fonctionnalité de “suivi des contributions”, qui permet de visualiser l’impact individuel sur un projet. Cela réduit les conflits de priorités et renforce la motivation des équipes, un enjeu majeur dans les environnements hybrides où les distances physiques créent souvent des tensions invisibles.
Pourtant, malgré ces succès, Taroom doit encore convaincre un public sceptique. Certains critiques soulignent que la transition vers une telle organisation demande un investissement en formation important. “Les équipes doivent apprendre à travailler différemment”, reconnaît Laurent Dubois. Mais les retours des utilisateurs sont globalement positifs : selon une étude interne menée auprès de plus de 500 employés, 89 % recommanderaient Taroom à leur équipe. Une autre donnée marquante : les entreprises utilisant Taroom ont vu leur taux de turnover diminuer de 18 %, un indicateur souvent lié à la satisfaction au travail et à la clarté des processus.
Voir plus voir plus sur les cas d’usage avancés et les fonctionnalités exclusives qui poussent Taroom au-delà des outils classiques de collaboration.
- Adoptée par 150 entreprises en Europe, dont 30 % dans le secteur industriel.
- Réduction moyenne de 40 % des réunions inutiles chez les utilisateurs confirmés.
- Intégration native avec 20 outils SaaS populaires (Jira, Confluence, Asana, etc.).
- Taux de rétention des employés dans les équipes utilisant Taroom : 89 % contre 71 % en moyenne.
- Lancement d’une version mobile en 2024, avec des fonctionnalités de collaboration en temps réel synchronisées.
Si le modèle hybride est ici, Taroom offre une solution concrète pour transformer les défis de la collaboration à distance en opportunités. Son modèle économique, basé sur des abonnements par utilisateur, permet aux PME comme aux grands groupes de s’adapter à leurs besoins sans investissement lourd. Pour les équipes qui cherchent à structurer leur travail sans sacrifier la flexibilité, Taroom pourrait bien devenir le standard du futur du travail.